lefigaro.fr lance son reseau social cette semaine

Comme l’a fait, il y a quelques mois le site social du New York Times (voir notre test de Timespeople), lefigaro.fr le site disposera cette semaine d’un outil pour communiquer entre lecteurs du site (Source Bertrand Gié à la conférence de l’IDATE, via @Th. Teule et @nicolasvoisin et @Nicolas Gosset). Les maquettes ont du bien changer depuis, donc voici un aperçu très certainement périmé. Ci-dessous, un exemple de bloc concu pour afficher quelques informations sur le profil, avec un profil immaginaire, celui de Kevin Rose (à qui j’invite d’ailleurs à tester le service :)

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Kevin Rose sur le réseau social de Facebook. Preview imaginaire d'une maquette beta.

L’outil tel que je l’avais dessiné devait utiliser les avantages fonctionnels de Digg, Facebook et Del.icio.us, sans pour autant entrer dans le jeu d’une concurrence directe avec ces outils déjà largement utilisés par les lecteurs. Il faut toutefois admettre que ces outils restent encore largement sous-utilisés par des milliers d’utilisateurs d’un site de presse. Qu’il faut séduire et convaincre, imaginez-vous bien, différemment que des utilisateurs de Skyblogs.

L’idée est simple : permette à chaque internaute de suivre l’activité d’un autre lecteur, lui envoyer un message, et suivre les débats dans les commentaires du site, tout en valorisant les commentaires considérés comme intéressant par les autres lecteurs. Le point d’entrée de l’usage de ce réseau est principalement donc : les commentaires. Un peu comme dans l’univers du blog, ou le commentateur indique son pseudo, email, trackbacks et uri de blog, afin de tisser un reseau social entre les blogs. En second viennent l’idée de créer un base unique d’utilisateurs du site, pour leur faciliter la navigation et leur proposer des services personnalisés, comme les newsletters.

J’avais pu suivre le début du lancement du projet, qui a nécessité 6 mois de travail.  On le sait, cet outil est complexe à mettre en oeuvre au quotidien car il génère beaucoup de contenus à modérer : pseudos, avatar, petites phrases.

Lorsque l’on voit comme Facebook ou le NY Times été rapidement addictif, on peut s’attendre à ce que l’experimentation en vaut largement la chandelle, qu’en pensez-vous ?

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