Archives par mot-clé : google

gMail design concept

Avez-vous des collegues/amis qui préfèrent toujours utiliser le site web de gMail plutôt que d’utiliser un client?

Cela fait plus d’un an que les dernières rustines d’interfaces ont été déployées pour gMail, et voila qu’un nouveau concept de l’interface gMail vient de sortir, par le designer Ukrainien Ruslan Aliev. Continuer la lecture de gMail design concept

Christoph Niemann


Christoph Niemann contribue a la réalisation d’un guide intitulé « 20 Things I Learned about Browsers and the Web« . Cet illustrateur s’est plusieurs fois remarqué pour ses travaux pour les blogs du NY Times, ou encore le détournements des cartes Google.
Revenons au sujet du livre en lui-même: L’équipe de Google Chrome tente, après Micorosft (comme ici avec Never Mind the Bullets), de convaincre les developpeurs d’adopter les fonctions avancées de l’HTML5. Mais il va, selon moi, bien au delà, car il tente ici de faire bouger les lignes au niveau des utilisateurs eux-mêmes, en les convaincant d’installer des navigateurs modernes et d’abandonner les technologies obsolètes. Le second message induit, reste évidemment que l’expérience de lecture de livre peut se faire sans App. Le résultat ? tout à fait remarquable en terme d’experience, et vous invite à y aller voir vous même.

再见 g.cn

bye-google-cn-site-picLe titre signifie « Au revoir Google ». Car Google annonce qu’il serait prêt a fermer les bureaux Chinois. Après l’annonce fracassante de Google US vis à vis des attaques contre des serveurs de mail de Google, Google China montre une certaine impatience. Comme le disait un des leaders de la maison, « La Chine a 5000 ans d’histoire, et Google a 5000 ans de patience ».

Google avait besoin de se refaire une image un peu moins diabolique. Il le réussit au niveau du reste du monde, en débloquant les fonctions de filtrage sur le site Google.cn, un sacré bras d’honneur non seulement au gouvernement Chinois, mais aussi à tous ceux qui ne croyait pas Google capable d’un tel geste. Cette capture d’écran de Google, prise vers 11h, heure locale, est en elle-même un événement, celle-ci présente les images du massacre de Tiananmen.

google-china-uncensored

Ou encore cette image du Dalai Lama en grand sur les resultats de Google, représentant bandit considéré comme illégal en Chine.

google-china-results-dl

La réaction politique à cette annonce va être singulièrement étonnante… Elle peut aboutir à des négociations, ou à un simple blocage du site dans les prochaines heures, blocage qui signifiera la fin certaine des activités de Google en Chine.

Pendant ce temps, en France….
Alors que la France s’agite contre Google et son hégémonie culturelle et financière, accusée de détourner la valeur de son créateur vers son diffuseur et ainsi ruiner les modèles économiques existants, ce signal du départ sonne comme un avertissement à tous les pays tentant de barrer la route de manière trop sévère… notamment avec cette taxe surnommée « Taxe Google ». Globalement les « gardes rouges » chinois espionnant les sociétés étrangères basées en Chine ne sont peut être pas aussi différents que des parlementaires. Les deux s’attaquent au portefeuilles au nom de valeurs « morales ».

Prédictions 2015

2015, donc. Un petit bond de 5 ans, 312 semaines sur un calendrier, et un bond de géant dans l’univers interactif (sans oublier la satané loi de Moore qui fiche généralement tout en l’air).

Prédire l’avenir, rien de plus divertisssant et de plus passionant. Tout le monde s’y colle, et il était temps. À l’après-guerre, on ne cessait de penser et d’imaginer l’avenir dans 10, 50 ans. Dans les annnées 70, on tentait d’anticiper l’an 2000, qui restera la plus grande utopie humanitaire du siècle dernier, car celle-ci n’avait pas su réveiller les consciences, de l’ampleur du désastre écologique que nous vivons aujourd’hui et vivrons demain. Après le brillant exercice d’Étienne Mineur et de Fred Cavazza, voici quelques unes de mes prédictions, centrées autour de Google, souvent foireuses d’ailleurs. Elles sont basées sur des observations du monde occidental. Ce qui pourrait se passer en Chine en 2015 fera l’objet d’un post moins amusant mais tout aussi nourri d’espoirs.

Google et les savoirs

L’acharnement médiatique contre Google s’est poursuivi, mais uniquement dans ces médias de ‘luxe’, imprimés comme des livres, avec un sublime dos carré-collé et des marques pages connectés. Les utilisateurs de 30-45 ans apprennent à contourner le diable Google : Cela devient presque un jeu, Google Zeitgeist fait désormais moins d’audience que Google Ersatz. Google tente, comme il peut, de profiter du buzz lancé contre lui.

Qu’importe pour Google, sa cible est ailleurs, c’est celle qui étudie à l’école, en classe, en fac. Celle qui a été nourrie dès le biberon par le savoir universel et l’éveil des connaissances. Après le mashup entre Google Books et Google News, Google installe ses serveurs dans les grandes universités américaines, européennes et asiatiques. Objectif : absorber le savoir, les échanges et les dernières thèses, à la source. Pour les publier en ligne directement sur un gigantesque intranet. En plus des notes accordées par leur professeurs, les élèves sont évalués en fonction de leur vivacité à organiser et synthétiser l’information qu’ils trouvent et republient. Les QI, QE sont balayés, le Google Index est lançé. Google aide les professeurs car ses nouveaux algorithmes sanctionne le plagiat plus rapidement que jamais. Tollé chez les professeurs, qui rapidement se résignent, tant ils y trouvent leur intérêt.

Ce qui révolutionne les médias sont tant dans leur consommation que leur fabrication. L’état continue à soutenir les jeunes médias qui ont pu investir, depuis fin 2009, sur leur infrastructure technique, et se dotent pour cela d’un système de gestion de contenus. Mais tout cela arrive trop tard. En 2011, Google rachète WordPress ainsi qu’Eidos, et développe un CMS pour les médias, qui leur permettent de créer le contenu sur des supports différents de manière totalement transparente. 3 supports principaux voient le jour : Basic (pour les navigateurs Web. le format blog s’y trouve également), Feel (gestion de l’expérience dans les informations visuelles, sonores et interactives), et Paper (qui regroupe tous les supports imprimés, magazine et journal). Au coeur du système, la fraicheur de l’information et son format y sont également gérées. Résultat, les messages Twitter et le papier d’opinion de 15 000 signes s’y cotoient sans complexes. Le CMS fournit également les outils adaptés de gestion de communauté. Les journalistes sont ravis. Fin 2014, le CMS devient accessible gratuitement, les ex-bloggeurs et développeurs s’emparent de l’outil pour l’améliorer et l’expurger de quelques mouchards.

La consommation des medias

L’ultra personnalisation, anticipée dans les années 2000, se démocratise. Elle est mobile, avec les tablettes et remplace le journal, plus rentable. L’Apple tablet lancée en 2010 en est déjà à sa quatrième version, et dispose enfin des fonctionnalités que les uber geeks rêvent : pliable (comme pour 50% du marché en 2015), interopérabilité avec les autres plateformes telle qu’Amazon et Microsoft marketplace (en 2013), et sont synchronisables sans fil. Leur autonomie dépasse enfin les 18 heures. On peut lire sans interruption sur un Paris-Shanghai. Les A380, déjà assez silencieux depuis l’arrivée du kérozène vert, le sont désormais totalement, les bruissements de pages se font rares.

Jeux vidéos en 3D

Depuis 2011, l’Imax 3D ne fait plus rêver et devient la norme. Même les plus grincheux y adhèrent, depuis que les films « Titanic » et « Autant en emporte le vent » ont étés adaptés. La connivence entre éditeurs de jeux vidéos et production de films est telle, que les sociétés de jeux finissent par racheter les studios de cinémas américains. Le résultat : Des salles de cinéma un peu spéciales voient le jour en 2014, où il est désormais possible d’aller voir un film dont la fin est à jouer dans la salle.

Et chez soi ? La télévision 3D est encore dans les cartons. Elle ne sortira qu’en 2016, et mettra moins de 2 ans pour devenir populaire. En attendant, on s’occupe avec des loisirs bien différents. iMovie débarque sur l’Apple 3DTV dès 2014, qui permet à toute la famille de s’amuser en montant, en collectif, ses films en temps réel. Carton aux US. Nintendo réagit avec une Wii qui permet de jouer en famille et avec ses animaux domestiques. Le buzz est monstrueux, « Chihuahua on Wii » est la recherche de l’année sur Youtube. Elle fait fureur au Japon mais ne perçe pas en Allemagne.

Et Mc Fly dans tout ça ? En 2015, il devient complètement ringard.

2015 - marty

Social News

mayer

La présence de Marissa Mayer (une des baronnes de Google) à la conférence Leweb ’09 n’aura pas vraiment permis de découvrir de nouveaux produits… Michael Arrington, bien que montrant beaucoup de talent, n’aura pas réussi à la ‘cuisiner’ davantage. Hormis les quelques anecdotes sur Wave (qui est un peu utilisé par les équipes en interne), ou sur Safari (son navigateur préféré apres celui de la maison, Chrome browser), on n’en saura pas plus.

Ce qui m’a surpris, c’est l’intéret porté par Google aux médias, à la presse, bref, aux nouvelles (‘news’). Le poids de son speech sur les médias et le contenu éditorial laisse envisager que Google souhaite définitivement repenser les médias traditionnels et proposer de nouveaux modes de consommation de l’actualité, et ce, grâce aux contribution des réseaux sociaux :

L’information hyper-personnalisée

Pas de changements : le poids d’une information est associée à celle d’un lien. À l’aide du ‘bruit’ généré par les utilisateurs des réseaux sociaux, les pages articles sont interconnectées entre elles, permettant d’établir un nouveau maillage de contenus. La grande différence réside plutot dans l’utilisation des liens par Google, et proposer à l’utilisateur une information personnalisée, des liens personnalisés au pied des articles de medias et journaux en ligne. Marissa Mayer l’explique bien : Les medias traditionnels n’offrent pas assez de liens contextuels en bas de chaque article. Google va ainsi proposer au medias d’étoffer des liens associés. Reste à savoir si les medias vont accepter et se preter au jeu.

Screen shot 2009-12-09 at 7.46.36 PM

Petits ruissaux d’articles, formant un long fleuve : De l’article au dossier.

Si les actualités sur Google news sont généralement classés par thématique (Sports, sciences…), le système Living Stories à venir va rester avant tout anté-chronologique, avec des liens vers des contenus tout fraichement publiés. Pour Google, nul question de remettre en cause l’unité de base du contenu éditorial à savoir un article. Pour elle, tout ce qui reste à faire concerne, là encore, des relations entre les articles et de créer un fil d’articles sur une thématique précise et définie par les tweets et leur hashtags (en tout, 12 critères, selon Marissa). Ainsi un ‘dossier’ Changement climatique pourrait permettre de lire tous les dernières informations relatives à ces contenus, le tout en temps réel. Ce mode de consultation va ouvrir des possibilités de découvrir de nouveaux médias, il rappelle scrupuleusement le role du média et lui propose de se concentrer sur son métier de création d’articles, plutôt que de devenir agrégateur. Uniquement en anglais, le service Living stories affiche déjà plus qu’une simple liste de liens, car il conserve votre historique et parcours de navigation et sait ce que vous n’avez pas encore lu, les derniers développement d’une actualité brulante — et ne vous proposer que ceux-ci.

Fast Flip

Et voilà, ce qui devait arriver arriva… Google Lance Google Fast Flip. Je dois avouer, c’est la claque ! Le scan visuel d’articles devient possible, sans scroll. L’experience est saisissante.

google-fast-flip

Les sites webs sont parfois si lents à se charger, qu’il nous faudrait désormais parcourir le web sans meme taper une seule adresse, ni utiliser le clavier. Nos doigts ne servent qu’a tapotter et cliquer. On perd évidemment énormément en interactivité — finis les rollovers, boite flottante, effets divers et variés. Mais qu’est ce qu’on gagne en rapidité de chargement, et donc, de lecture !

Comme je le disais plus haut, ce service fonctionne car il fonctionne en un clin d’oeil. La simplicité et la rapidité, deux armes ultimes que Google détient encore pour longtemps…

Pensé (surtout?) pour les mobiles
Le service fonctionne déjà sur iPhone et Android. Et c’est une pure solution pour un affichage simple et efficace.

Bientôt avec du contenu en langue Française ! Le service utilise Google News English (pour l’instant, mais sera dispo en France à la fin de l’année, d’après les informations de Guillaume Grallet dans l’Express). A terme donc, nous pourrons lire les premières pages des articles du Figaro, du Point, Libération… Je vois déjà quelques éditeurs de sites jaser et crier au scandale. Mais, dans le même temps, cette solution pourrait sauver la presse magazine (papier) du marasme ambiant.

Les grands vainqueurs ? Google, bien sur, mais pas seulement. Les concepteurs de sites et d’interfaces, bien sur ! Car ici, et à la différence des flux RSS, le design jouera un rôle important dans le clic de l’utilisateur qui accédera au contenu de l’article.

Grid/Plane

Grid/Plane, un studio californien collabore avec Instrument pour naviguer, en Adobe Flash, au coeur des données extraites issues de Google Analytics. Objectif : établir des connexions entre les blogs, les médias traditionnels et de visualiser les influences des uns sur les autres. Ambitieux projet, avec un résultat visuellement autant séduisant qu’intelligent. À surveiller !

Google Analytics + Flash = Grid/Plane data-vis

Google Analytics + Flash = Grid/Plane data-vis

Google Analytics + Flash = Grid/Plane data-vis

Google Analytics + Flash = Grid/Plane data-vis

 

Via Nathan / Flowing Data